Un logiciel pensé pour les associations de la diaspora

Les outils généralistes savent gérer des adhérents. Ils ne savent pas qu’un membre peut être au pays six mois par an, qu’un nouvel arrivant ne cotise pas la première année, et qu’une cotisation se calcule sur un foyer. KeurAsso le sait, parce qu’il a été construit avec ces associations.

Ce que les autres ne modélisent pas

Six choses qui changent tout pour une association de ressortissants

Chacune correspond à un champ réel du produit, pas à une promesse : c'est ce qui sépare un outil conçu pour ce besoin d'un outil auquel on le fait entrer de force.

Résident ou non-résident

Le statut de résidence est un champ de la fiche, pas une note dans un coin. Il distingue celui qui vit ici de celui qui est au pays, et le type de séjour précise le reste : vacances, déplacement médical, séjour long.

Le nouvel arrivant

La date d'arrivée dans le pays ouvre la prise en charge : une cotisation à zéro euro pendant un an. C'est une règle que beaucoup d'associations appliquent de mémoire ; ici elle se pose une fois et s'applique seule.

Le foyer, pas seulement l'adhérent

Un membre arrive rarement seul : conjoint, enfants. Le foyer est recensé nommément, et le tableau de bord compte les personnes, pas les adhésions — c'est ce chiffre que l'assemblée générale demande.

La cotisation suit la famille

Un barème que l'association configure : un montant de base, ajusté selon la situation. « Homme seul, 2 enfants → 110 € ». Chaque montant dû est justifié ligne à ligne, et personne n'a à faire confiance sur parole.

Un reçu pour chaque versement

Espèces, virement, chèque — c'est ainsi que les cotisations rentrent vraiment. Chaque encaissement produit un reçu numéroté, que le trésorier n'a plus à rédiger à la main.

Des comptes qu'on peut présenter

Caisse espèces, compte bancaire, dons : chaque mouvement est rattaché à un compte, chaque dépense à un justificatif. Le rapport annuel sort prêt pour l'assemblée, sans reprise sous tableur.

Tontines et caisses de solidarité

La solidarité se tient aussi en comptes

Une caisse de décès, une aide au retour, une participation à un mariage : ces mouvements existent dans presque toutes les associations de ressortissants, et finissent souvent dans un cahier.

KeurAsso les enregistre comme ce qu’ils sont : des recettes et des dépenses, rattachées à un compte, avec une pièce justificative et une validation. Le solde de la caisse est juste à tout moment, et personne n’a besoin de croire le trésorier sur parole — ni de le soupçonner.

C’est souvent là que les associations se fâchent. Un registre que tout le bureau peut consulter, où chaque écriture porte sa date, son auteur et son justificatif, évite la discussion avant qu’elle ne commence.

Depuis la France, depuis le pays

Une association qui vit sur deux continents

Les réunions se tiennent le dimanche, les cotisations se règlent de la main à la main, et la moitié du bureau n'est pas dans la même ville.

L’application mobile n’est pas une version réduite du site : on y encaisse une cotisation, on y inscrit un membre, on y émarge une assemblée. Un trésorier qui reçoit un versement à la sortie d’une réunion le saisit sur-le-champ, et le reçu part aussitôt.

Chaque rôle voit ce qui le concerne et rien d’autre. Le président convoque et arrête le procès-verbal, le secrétaire tient le registre, le trésorier encaisse, le commissaire aux comptes contrôle. Tout ce qui est écrit laisse une trace.